LA VAGUE ET LA JETEE



J’aimerais me souvenir de nous

Du premier baiser échangé

Il me reste pourtant de nous

L’envie de tout recommencer


J’étais dessous dessous

La vague et la jetée

J’étais dessous dessous

La vague et la jetée


Allez dis-moi ce que j’y peux

Si je me noyais à t’attendre

Si tu ne fais rien crève moi les yeux

Nous nous ennuyions à nous pendre


J’étais dessous dessous

La vague et la jetée

J’étais dessous dessous

La vague et la jetée


Et avant même de nous revoir

Il faudra affronter les mots

Et dire les perdus des espoirs

Se rappeler comme nous étions beaux


J’étais dessous dessous

La vague et la jetée

J’étais dessous dessous

La vague et la jetée



(Texte : Nathalie Burel)

NOS IVRESSES



Mords moi mon amour

Si j’ai oublié

Ma voix qui se tord

Le fil de ton corps

 

Oh, me parlais-tu alors ?

Oh, me parlais-tu encore ?

 

Si j’ai tant failli

Je n'suis qu’une envie

Je n’ai qu’un regret

Je n'suis qu’un aveu

 

Oh, me parlais-tu alors ?

Oh, me parlais-tu encore ?


J’ai cherché dans nos jours

La possibilité d’une île

La mer calme et le vent

J’ai cherché pour nous mon amour

Des chemins de traverse

Et encore inconnus de nous

Pour en finir avec nous


Oh, me parlais-tu alors ?

Oh, lors de nos nuits d’ivresse


Oh, me parlais-tu alors ?

Oh, me parlais-tu encore ? 



(Texte : Nathalie Burel)

CHASSEUR

| Music |

DANS LA VILLE



Sur nos routes

Je me rêvais en autre

A seule fin d’oublier

Cet étang dans mon crâne


Dans la ville immense

Loin de nous disparaître

Attaquer sans relâche

Les méandres des jours


On oubliera le dehors et l’après

On oubliera le dehors et l’après


Dans nos rêves

À la mesure du mien

J’ai cherché si souvent

À faire battre ton sang

 

Dans la ville immense

À la dérive des jours

Il y a dans nos rêves           

Des horizons manqués


Dans nos rêves, dans nos rêves,

dans nos rêves immenses           


On oubliera le dehors et l’après

On oubliera le dehors et l’après



(Texte : Nathalie Burel)

LES AVEUX



Dans l’insouciance

Des nuits d’ivresse

On achève bien que les chevaux

La faiblesse de l’instant

Perdre le moment

Des idées qui glissent

Aimer le chaos



Les bouches émues

La nuit remue

La nuit oublie tous les sermons

C’est la vérité nue

D’un baiser profond

La nuit reprend les serments entendus



Ma chère aimée

Ma chère immense

A l’arrière j’ai vu défiler

Les amants dépassés

Les fausses confidences

Les aveux des amants sales et lassés



(Texte : Nathalie Burel)